Projet

ChangeFace

Scarifications et tatouages faciaux​

Projet photographique à caractère artistique et culturel, ChangeFace a pour ambition d’offrir un témoignage visuel fort quant à des « peuples d’ailleurs » qui ont pour tradition de « changer leur visage » à travers des coutumes ancestrales : scarifications, tatouages, piercing…

Bénin, projet ChangeFace, octobre 2015. Les Baribas.
Bénin, Atacora, octobre 2015. Dans les montagnes de l'Atacora, au nord du Bénin, le peuple Ottamari pratique la scarification faciale. Traditions ancestrale elle tend à disparaître.
Bénin, Projet ChangeFace, octobre 2015. Les Peuls.
Myanmar, Etat Chin, mars 2017. Projet ChangeFace, les femmes Chin.

Bénin

Les Baribas

Bénin

Les Ottamaris

Au nord du Bénin, dans les montagnes de l’Atacora, le peuple Ottamaris pratique la scarification faciale. Chaque village dispose de son propre « style » de scarifications mais chaque individus en portent une version unique. Elles sont leur carte d’identité. La tradition se perd désormais et peu savent encore les « lire ». Elle servait également autrefois à éviter le vol d’enfants ou de femmes.

Bénin

Les Peuls

Les Peuls vivent sur le pourtour sahélien. Ils pratiquent le tatouage facial dans un unique souci de beauté. Les couples mixtes étant rare dans cette communauté, cette tradition perdure.

Myanmar

Les femmes Chin

Au Myanmar (Birmanie), dans les montagnes de l’état Chin, les femmes portent sur elle des tatouages faciaux. Considérée comme les plus belles femmes du pays, cette tradition visait, autrefois, à les enlaidir pour éviter le rapt par d’autres ethnie.

Myanmar, Etat Chin, mars 2017. Projet ChangeFace, les femmes Chin.

Désormais, la tradition se perd. Seule les femmes les plus âgées abordent encore les tatouages faciaux traditionnels.

Les stories

Myanmar, Etat Chin, mars 2017. Projet ChangeFace, les femmes Chin.

Rencontre avec les femmes Chin au Myanmar

Nous arrivons tard le soir dans notre guesthouse, après 11h de bus. Très sympathique et accueillante, la Sé Nang Family est un endroit propre et bien entretenu. Fatigués du voyage, nous passons rapidement dans l’unique restaurant du village encore ouvert puis nous allons nous reposer.

Le lendemain matin, nous partons explorer le village. Les gens que nous croisons paraissent curieux de nous voir et nous dévisagent. Les enfants sont fiers de nous lancer quelques « hello » ou « bye-bye » qui apparemment veulent dire la même chose pour eux, les seuls mots qu’ils connaissent en anglais. Globalement, les birmans ne parlent pas anglais. Il est donc assez dificile d’échanger, que ce soit dans les hôtels, dans les grandes villes ou dans les commerces. Il faut, par exemple, montrer le bas de son ventre si l’on veut aller aux toilettes !

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