Julien GERARD

Photographe Bénin

Rencontre avec le Bénin

Avril 2009, j’arrive au Bénin pour la première fois, par la route, après une semaine au Ghana et une semaine au Togo.
Je dois faire des photos pour un client. Je ne connais pas encore le pays, je ne sais pas encore quelle importance il aura pour moi, ni sur le plan privé, ni sur le plan professionnel.
Je passe la semaine à travailler pour mon client. Avec le planning et la fatigue accumulé les dernières semaines je ne profite pas beaucoup du pays.
Mon avion retour est le dimanche soir. J’ai le weekend pour visiter les environs de Cotonou. On m’oriente très rapidement vers Ganvié, une cité lacustre à 20 km de Cotonou, la capitale économique ou je séjourne.
Arrivé sur place le dépaysement est total, 30 000 habitants vivent dans ce village sur pilotis au milieu d’un lac. Je n’ai pas beaucoup de temps pour explorer mais je sais que je reviendrais.

Janvier 2010, je retourne au Bénin pour mon client. J’ai prévu quelques jours supplémentaires dans mon planning. Le 10 janvier est un jour férié ici, c’est la fête du Vodou.
Je passe la journée sous le soleil à photographier les adeptes qui exécute des rituels semblables à des danses.
Tout me fascine, les mouvements des corps, les vêtements, les transes…
Je retourne à Ganvié l’année suivante, je reste une semaine sur place.

Fin 2012, de retour au Bénin je prolonge mon séjour d’un mois. Je fais l’acquisition d’une moto d’origine chinoise et je pars pour un tour du Bénin. 3 000 kilomètres de pistes et de routes défoncées, du sud au nord, d’ouest en est.
Je lis des amitiés sincères pendant ce voyage, Kounta, Myriam…

Novembre 2015, je suis de retour au nord du Bénin pour un mois avec un objectif. J’ai monté une expédition pour partir à la rencontre du peuple Ottamari dans les villages les plus reculés afin de faire des portraits. La particularité des Ottamaris est de pratiquer la scarification de leur visage.

Juin 2017, je m’installe au Bénin. Durant cette période je réalise mon premier livre « SOUFFLE, le Bénin vu du ciel ».

Je ne vis plus au Bénin mais je reste très attaché à ce pays d’Afrique de l’Ouest. Je continu de m’y rendre pour mener des projets photos.
La suite de mon histoire avec le Bénin reste à écrire.

Livre Bénin : "SOUFFLE, le Bénin vu du ciel"

Livre photos Bénin

SOUFFLE,
le Bénin vu du ciel

« Le Bénin, c’est un secret à découvrir.
le Bénin, c’est un secret à partager,
le Bénin, c’est un secret à révéler. »

Reportages au Bénin

Yananyuàrà

Les Ottamaris vivent dans le nord du Bénin, près de la frontière avec le Togo. Ils ont pour tradition ancestrale la scarification faciale.

Projet photographique documentaire à caractère artistique et culturel, « Yananyuàrà » a pour ambition d’offrir un témoignage visuel fort quant à ce « peuple d’ailleurs ».

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Vodou

C’est au Bénin qu’est apparu le culte vodou. Pendant la période de l’esclavage, il a connu un essor considérable à travers le monde par le déplacement des populations asservies. Souvent fantasmées, ses cérémonies spectaculaires participent à maintenir les liens sociaux dans la société béninoise, car il relève à la fois du religieux et du culturel.

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Ganvié, cité lacustre du Bénin

Le quotidien, c’est en pirogue qu’il se déroule. L’eau est le ciment de la cité et la pirogue, un luxe indispensable. Dès l’aube, la cité s’anime avec le départ des hommes pour la pêche ou le ramassage de sable. Ce sont ensuite les enfants qui partent pour l’école en pirogue scolaire tandis que les femmes prennent en charge le marché flottant, l’approvisionnement en eau potable et les tâches domestiques.

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Le Bénin, entre traditions et développements, vu du ciel

Blanc harmattan, rouge latérite, vert tropical, le Bénin dévoile son territoire dense en couleurs. Vu du ciel ce pays d’Afrique de l’Ouest dévoile sa culture et ses paysages insoupçonnés.
Pays de cultures et de traditions, confronté aux enjeux du monde moderne, le Bénin cherche son équilibre entre tradition et développement.

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